Nos téléphones mobiles sont dangereux !

00dc00dc02906380c2photooytoxontzoju6imnvbg9yijtzoju6indoaxrlijt9telephonemobilehtcdesire.jpgC’est sans doute la nouvelle affaire de santé publique après l’amiante, le sang contaminé ou les médicaments dangereux. Le téléphone mobile va tuer, à petit feu, avec les cancers du cerveau qu’il prépare, toute une génération d’addicts. Une étude scientifique le confirme.

La démocratisation des téléphones portables et leur utilisation de plus en plus fréquente a conduit une équipe de chercheurs américains à élaborer un nouveau protocole visant à mesurer l’éventuel impact de ses appareils sur le cerveau humain. Selon les résultats publiés mercredi dans le Journal of the American Medical Association, le téléphone mobile aurait bien un effet sur le cerveau humain. Réalisée tout au long de l’année 2009 sur 47 individus, l’étude s’est attachée à mesurer l’activité cérébrale du patient lorsqu’il tient un téléphone portable – allumé, en communication, ou éteint – à proximité de sa tête. Recoupées de façon statistique, les mesures effectuées ont permis de mettre en lumière une plus forte métabolisation de glucose dans les zones du cerveau situées à proximité immédiate de l’antenne de l’appareil lorsque ce dernier est en fonctionnement. Pour les auteurs de l’étude, il existe bien un lien entre ce surcroît d’activité cérébrale et le rayonnement électromagnétique émis par le téléphone. 

Par contre, ce secteur de l’économie est extrêmement rentable, surtout en période de crise. Il permettrait à lui seul de sauver l’économie américaine. Alors, comme toujours, pour les autorités sanitaires, il vaut mieux ne pas trop dramatiser. Mais notre futilité nous perdra, et les malades coûteront très très cher. Si d’ici là la santé des populations a encore une importance face au profit.



Dévorez internet avec… flunch (sans supplément)

Ce soir, pour célébrer le début des vacances, je me lance dans une expérience de la limite. Aurai-je le cran de supporter ce challenge consummériste ? Vroom vroom direction Auchan, sa galerie marchande étincelante, sa bande son « victoires de la musique » Soul Man, Daphné, Zaz, Grégoire machin, Christophe Mahé (!!! du lourd), ses caissières super aimables, ses promos incontournables, et son magnifique Flunch, bar + cafète à l’ancienne, espace brasserie, service à la française et tout… Le rêve de tout consommateur moyen se promenant en famille : rassurer son pouvoir d’achat et combler toutes ses frustrations. 

Et là, surprise, une opération promo sur l’accès WIFI illimité dans le célèbre restaurant du groupe Mulliez (ndlr : la famille qui possède Auchan). L’intitulé est harmonisé avec les slogans du resto : « Dévorez internet ». Chouette, je vais pouvoir tester et me rassurer par rapport aux dispositifs anti piratage. Il suffit en effet d’utiliser ce type de connexion pour télécharger tout ce qu’on veut. Rentable ?

1er constat : la bande passante est affolante pour le d/l de fichiers mp3, vidéos, ebooks. Flunch n’a apparemment pris aucune mesure de bridage, au moment où les FAI préconisent une limite de 1024 mbs pour les accès publics. Je me suis donc permis de re d/l l’intégrale de Led Zepp dont j’avais égarée les vieux CD dans mon déménagement.  

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2eme constat : aucune vérification sérieuse de votre identité : entrer une adresse mail + pseudo + pass et le tour est joué. Pas de vérification de validité adresse mail. Donc tout bon pour passer inaperçue en tant que Segadiablesse. 

3eme constat : pas de restriction ni de filtrage des sites dits sensibles (warez, porno, etc)… yatil une administrateur web quelque part ?

4eme constat : pas de tentative de clickjacking ou de hameçonnage quelconque. Mon Firefox blindé n’a jamais constaté la moindre falsification d’ip ou tentative de redirection publicitaire, aucun sniff intrusif de mon matériel non plus (en ont-ils les moyens ?)

Conclusion : facile en 10 secondes de télécharger n’importe quoi moyennant quelques conso pas chères (café à 1 euro), glaces, crèpes, gauffres, gâteaux, etc.  

 

Les plus : bande passante, confidentialité, simplicité, nomadisme

Les moins : musique de m…. à fond imposée par le restaurant (prévoyez d’excellents écouteurs), le café n’est pas bon du tout, vous restez dans une ambiance limite, surtout le vendredi soir, quand les blaireaux sont de sortie.

VDM. 



Le ddl surveillé par les ayants droits, et HADOPI alors ? (merci au Journal du pirate pour les infos)

 

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Le P2P n’est plus la cible exclusive des ayants droit et autres Hadopi. Le direct download commence à les chatouiller… Tout le monde s’en doutait, mais comme d’habitude, avec ces gros dinosaures, les retards s’accumulent et la répression idiote laisse place à la compréhension des usages réels.

Le Direct Download et les sites d’hébergement de fichiers, comme MegaUpload ou bien RapidShare, intéressent de plus en plus la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), vieille dame dotée d’un vieux site tout pourri et même d’un profil Facebook. Son directeur général indique à ce sujet : « Nous avons placé sous surveillance les principaux sites de direct download depuis le premier semestre 2010. Le système a depuis démontré son efficacité [...]. »

 

capture33.pngC’est une société française, LeakID, qui se charge de repérer les fichiers et de demander aux sites mis en cause de les supprimer de leur plate-forme d’hébergement. « Avec succès », confirme Jérôme Roger, directeur de la SPPF : « Sur les albums placés sous surveillance en 2010, nous obtenons un résultat positif dans 95 % des cas. » Ainsi, depuis septembre 2010, 377 611 infractions au copyright auraient été relevées et transmises à la Hadopi, précise-t-il encore. Les cibles sont, pour le moment, uniquement concentrées sur les fichiers hébergés sur ces sites, et ne concernent donc pas les internautes qui utiliseraient le Direct Download comme moyen de téléchargement.

Cela dit, il sera possible de bloquer toute tentative d’intrusion une fois que cette société sera un peu plus connue.

1645081238775310117071238771743450761747937490522n1.jpgLa SPPF n’est pas la seule non plus à s’intéresser de près au Direct Download. En effet, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, a annoncé la mise en place d’une observation anonymisée. « Il ne s’agit pas de savoir qui, mais de comprendre ce qui se passe » a-t-il ajouté.

Sans pour autant reconnaître l’ampleur de ce phénomène suite à la mise en place de la loi Hadopi et la traque sur les réseaux P2P, il apparaissait évident, depuis début 2010, que les habitudes de téléchargement des internautes/pirates avaient changé. Ce qui a été déjà et plusieurs fois révélé et confirmé par des études et autres sondages.

Une récente étude de MarkMonitor (société spécialisée dans la protection des marques), disponible ici, confirme la tendance en indiquant que la fréquentation des sites de partage de fichiers était en constante augmentation : sur 43 sites sélectionnés, 143 millions de visites par jour et plus de 53 milliards par an !



Le porno sur internet : légitime ? publicitaire ? rentable ?

RedtubeLa cour d’appel de Californie considère que les sites gratuits de pornographie ne concurrencent pas de manière déloyale l’industrie du X.

Propriété de la société Bright Imperial Limited basée à Hong Kong, le site RedTube a maille à partir avec un représentant de l’industrie du X. Kevin Cammarata édite plusieurs sites pornographiques payants et il estime que le modèle gratuit de RedTube porte atteinte à son activité. De la concurrence déloyale selon lui. Kevin Cammarata a ainsi déposé une plainte aux États-Unis en 2009 avec l’espoir qu’elle aboutisse à une fermeture de RedTube.com et le paiement de dommages-intérêts à hauteur de 40 millions de dollars. Un espoir qui semble s’être envolé. La Cour d’Appel de Californie a rejeté l’affaire. Elle a considéré que la plainte s’attaquait à la liberté d’expression :  » la publication d’une vidéo sur Internet, qu’elle représente des adolescents jouant au football ou du divertissement pour adultes est considérée comme une application de la liberté d’expression.  » Apparaissant désormais à la 121e place du classement Alexa, RedTube met en ligne des vidéos courtes dont la plupart appartient à des portails payants. Pas de violation de droits d’auteurs, ces portails utilisent l’exposition sur RedTube à des fins de promotion et pour diriger des utilisateurs vers des versions plus longues. Le site propose également un service Premium, met en avant des services payants de tiers et touche ainsi des commissions.

source : GNT, Génération Nouvelles technologies.



HADOPI 3 : les majors payées par nos impôts

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Nous sommes bien en France, hélas. Déjà que la HADOPI a du mal à décoller et à comprendre que les internautes sont plus  forts qu’elle et le seront toujours, il faut en plus que ce dispositif se fasse de la pub. Mais de la pub payée par nous, qui n’avons pas voulu d’elle. Histoire d’amour inversée ?

Je cite l’excellent site d’information GNT : 

Dans la nuit de mardi à mercredi, un amendement surprise concernant Hadopi s’est invité dans le débat sur la simplification du droit.

C’est un amendement pour le moins inattendu qui a été adopté par l’Assemblée nationale dans le cadre de la simplification du droit. Déposé par le gouvernement, cet amendement doit permettre à la Hadopi d’engager des  » actions de sensibilisation des consommateurs et des acteurs économiques » et d’apporter parallèlement un « soutien à des projets innovants de recherche et d’expérimentation« . Surtout, l’opposition a tiqué sur un point, soulignant que cet amendement ouvre à la Hadopi la possibilité d’utiliser « ses moyens financiers pour faire des actions de promotion, y compris en payant des acteurs privés« . Cela couvre notamment la mise en place de nouveaux services pour développer l’offre légale de téléchargement.

Ca signifie donc que les immenses sociétés de prod vont recevoir des crédits publics pour faire passer leurs daubes d’offre légale. Parfois il n’est pas inutile de lire les lois entre les lignes. Merci aux quelques députés de l’opposition présents hier soir.



Vous rêvez d’être anonyme ? Conseils de Linux Manua, merci à toi

C’est ici.

J’approuve un bon nombre de méthodes, notamment :

>>> TOR

>>> les VPN (voir la page dédiée chez moi)

Merci Linux Manua.

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Musique illégale et illimitée : vpleer.ru en version française !

Pour ceux qui ne parlent pas la langue de Dostoievsky, voilà l’interface minimaliste de Vpleer traduite en Français. Le catalogue est assez complet, les compressions correctes (beaucoup mieux que DEEZER par exemple, avec du 128 kps au minimum) et les téléchargements sont rapides. Je soupçonne les administrateurs du site d’avoir récupéré quelques serveurs du défunt MULVE. Bon c Russe… n’allez donc pas chercher quelque chose de légal là-dedans. Libérez vos oreilles en évitant la carte musique, ce sera un bon début.

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Carte musique jeunes : ne vous faites pas rouler !

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Sur le site officiel de la HADOPI, on peut lire :

« La Commission européenne a estimé le 12 octobre dernier que le financement par l’État du dispositif d’incitation au téléchargement légal de musique entrait dans le soutien d’objectifs d’intérêt général. Joaquin Almunia, commissaire à la concurrence, a pour sa part salué les initiatives qui visent à améliorer l’accès à la musique en ligne à un prix plus attractif pour les consommateurs et par des circuits de distribution légaux.« 

et

« Le Ministère de la Culture et de la Communication propose donc aux jeunes de 12 à 25 ans une carte musique valable un an. En s’inscrivant sur le site www.carte-musique.gouv.fr, chaque souscripteur constitue sa carte musique en faisant le choix entre des crédits de 5, 10 ou 25€ et une vingtaine de plates-formes sur lesquelles les utiliser. L’État double le montant des crédits, dans une limite de 25€ par carte.« 

Concrètement, le Ministère de la Culture offre 25 euros par carte aux sites de musique en ligne labellisés, soit à l’industrie du disque, réaffirmant ainsi sa volonté de soutenir « l’industrie culturelle ». Quand on sait que les sites en question appartiennent essentiellement à Orange, Apple et Universal, il est impossible d’associer ces intérêts privés à un quelconque intérêt général. Cette noble expression de Montesquieu se trouve donc  détournée par les intérêts particuliers de quelques prédateurs du commerce en ligne. Si vous voulez un conseil : ne vous faites pas rouler dans la farine par cette carte musique jeune. Non seulement vous n’écouterez qu’une musique  limitée en terme de choix et sélectionnée par des commerciaux, mais vous financerez aussi un système de promotion étatique visant à mettre votre liberté créatrice sous contrainte.

Continuez donc à télécharger et allez à la rencontre des artistes que vous aimez ! Eux ne sont pas dupes.



HADOPI : le point de vue d’un avocat

Merci au très actif Journal du Pirate d’y avoir pensé… Une interview exclusive de maître Eolas, avocat et excellent vulgarisateur des subtilités du droit français – à propos d’un dispositif qui commence à montrer son vrai visage, celui du filtrage et de la limitation des contenus.

A travers quelques questions pertinentes, notre célèbre cyber juriste revient sur les incohérences et les vices cachés de l’HADOPI. Indispensable si vous souhaitez vous protéger par le DROIT.

Entretien (source : JdP, octobre 2010)

En premier lieu, pensez vous que cette loi permet réellement de mettre fin au téléchargement illégal ?

Non. Et je ne suis pas sûr que quiconque au Gouvernement y ait cru. C’est un gage donnée à l’industrie du disque (pas aux artistes, même si ceux-ci ont cru que cette loi était destinée à les protéger, alors qu’elle protège ceux qui les exploitent). Le premier responsable du téléchargement illégal sont les éditeurs de disques et de films eux-même, qui ont tardé à mettre en place une offre légale, espérant interdire le format numérique en étranglant Napster il y a 10 ans. Leur modèle économique reste le CD ou DVD, support obsolète, et s’agissant du DVD qui impose à celui qui voudrait regarder l’oeuvre qu’il a acheté fort cher 10 minutes de pub qu’il ne peut zapper, avant de lui infliger des messages menaçants, messages qu’il ne peut voir que s’il a acheté légalement ce DVD. C’est la seule industrie que je connaisse qui insulte et déclare la guerre à ses clients. Pourquoi pas, mais qu’elle ne s’étonne pas de voir ses ventes péricliter.

Sachant qu’une adresse Ip peut être détourné, la sécurisation d’une ligne Internet va t-elle devenir obligatoire ?

Cette sécurisation l’est déjà, puisque la sanction prise par la CPD repose sur ce défaut de sécurisation, qui a permit un téléchargement illicite. La CPD n’a pas à prouver que c’est vous qui avez téléchargé (ce serait impossible). La loi HADOPI 1 a voulu créer une présomption de responsabilité, censurée par le Conseil constitutionnel comme contraire à la présomption d’innocence. Donc on constate que votre abonnement a servi à télécharger illégalement, et que s’il a pu servir à cela, c’est qu’il n’était pas assez sécurisé. Si vous apportez la preuve de sa sécurisation absolue ou presque, vous apportez la preuve que c’est vous qui avez téléchargé. Dans les deux cas, vous pouvez être sanctionné. Pervers, n’est-ce pas ?

Alors que les premiers mails sont envoyés par les FAI, quels sont nos recours une fois entré dans la spirale d’Hadopi ? un avocat peut il concrètement nous aider ?

L’aide d’un avocat en droit de l’internet sera précieuse, c’est certain. Mais le Gouvernement a été assez malin : la HADOPI constatera une simple contravention de non sécurisation, passible au maximum de 1500 € d’amende et d’un mois de suspension d’abonnement. Or les honoraires d’un avocat, pour une défense efficace, avoisineront le maximum de l’amende encourue. C’est une sacré incitation à courber l’échine. L’email est un avertissement sans frais. Il est possible de présenter des observations en réponse. Il est indispensable de mentionner dans la réponse le numéro de dossier figurant dans l’email. Lors de la réception de la lettre recommandée, si on est « flashé » à nouveau dans l’année qui suit l’email, on peut demander à être convoqué devant la Commission de Protection des Droits (CPD), le bras armé de la HADOPI, assisté d’un avocat. Là, on pourra s’expliquer devant la CPD, et exposer les mesures de sécurisation qui ont été prises (je ne suis pas sûr que le pare-feu Open Office soit considéré comme suffisant…). Je note comme ça, innocemment, vous me connaissez, qu’il suffirait que tous les destinataires de lettre recommandée demandent à être convoqués pour que la machine soit grippée, la CPD étant composée en tout et pour tout de 3 personnes, qui doivent siéger toutes les trois ensemble pour que la CPD puisse valablement délibérer. 3 personnes qui ne travaillent pas à plein temps pour la CPD, qui plus est.



Mulve out ? premier pas vers le filtrage…

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Apparemment, d’après la page FACEBOOK de ses développeurs, le Napster like Mulve et son site web auraient disparu. La raison officielle : des démêlés avec la justice américaine et les majors qui avaient mal digéré la mise à disposition de plus de 12 millions de titres via un réseau social russe, garanti sans trace et sans partage > donc très éloigné du p2p, f2f, tout ce qui est en fait dans le collimateur des gendarmes hadopiens ! Sans aucune forme de procès public.

C’est vraiment regrettable pour la diversité illégale (la diversité a-t-elle jamais été légale et labellisée ?) ou pour l’offre culturelle de qualité, si vous préférez. Car les sites de musique en ligne tombent tous devant des géants comme Apple, DEEZER-Orange,  etc… bien conscients de la valeur de ce marché, en termes de business, de communication, et de capture d’audience.

Le but ne serait pas tant de vendre du contenu que de fidéliser un panel d’internautes à la consommation de pratiques culturelles extrêmement normatives, dans la cadre plus global de la pénétration des consciences. Je ne divague pas : la nouvelle économie du web 3.0 reposera sur la notion de contenu à la carte, avec de nombreuses possibilités de personnalisation de l’offre.

Toute cette agitation de surface au niveau de la répression n’est qu’un moyen technique permettant la réalisation d’une fin beaucoup plus inquiétante : le filtrage des réseaux et les processus  enrichis d’identification du trafic à des fins commerciales. En quelque sorte, la sécurisation actuelle prépare le terrain du phishing légal de demain. Troublant.

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Pas étonnant donc que de vastes entreprises de sécurisation soient financées par les FAI, qui espèrent des retombées intéressantes sur la mise en place de nouvelles architectures réseau. En somme, le Lab HADOPI travaillera essentiellement sur des dispositifs bêta ajustables à d’autres formes de moyens de filtrage. C’est sans doute la fin d’une certaine idée d’internet.



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