Projet sécuritaire pour écouter internet au Royaume Uni… un jour viendra… chez nous

Projet sécuritaire pour écouter internet au Royaume Uni... un jour viendra... chez nous  dans Peeratages

    Ce que prévoit le gouvernement britannique n’est ni plus ni moins l’inspection profonde des paquets (ou DPI – Deep Packet Inspection). Cela signifie que tout ce qui passe par les réseaux peut être passé au peigne fin. Ce dispositif est justifié par les menaces terroristes… mais on connaît la chanson du filtrage par rapport à la pédophilie. Préférer bloquer les sites plutôt que démanteler les réseaux physiques de personnes, c’est du déjà connu. Surtout, ce n’est qu’un cheval de Troie pour surveiller tout le monde !

Mais en France, notre gouvernement se veut rassurant : la mise en place d’un tel dispositif est contraire à la loi. Sauf que l’Etat peut faire et défaire les lois. Nous restons, avec mes amis du secteur IT, en plan vigilance écarlate face à de telles menaces qui sont bien dans l’air. Je cite l’Expansion, journal très sérieux :

« Voici un projet de loi sécuritaire du ministère de l’Intérieur britannique qui ne fait pas dans la dentelle. Il propose de mettre en place un système d’écoutes généralisées des communications électroniques, qui permettrait aux Renseignements d’accéder – sans l’intervention d’un juge comme c’est le cas actuellement – aux relevés de communication (heure, durée, sites consultés…) et aux identités des internautes qui passent des appels, envoient des mails et surfent sur internet. Seul l’accès au contenu des échanges serait soumis à l’autorisation préalable d’un magistrat.« 

La suite sur le site de l’Expansion



HADOPI, TMG, logiciels espions gouvernementaux : sortez couverts !

 HADOPI, TMG, logiciels espions gouvernementaux : sortez couverts ! dans Liens arton2993-5ce99-300x214

    Je me rends compte que le lab anti-hadopi fonctionne encore. Ce petit agrégateur de flux via Google Reader reste d’actualité : même si la campagne électorale semble oublier la question du partage et des libertés numériques, la haute autorité, avec son cortège de haut-fonctionnaires et de sous traitants privés, continue son travail contesté et coûteux. C’est bien là le problème. Suite à un article via le lab sur 1 moyen de se protéger contre l’espionnage des réseaux P2P, je tenais à apporter quelques précisions.

  • Effectivement, PeerBlock, fork célèbre de PeerGuardian, est encore maintenu, mais sous systèmes Windows uniquement. Grâce à ses mises à jour quotidiennes, il détecte les plage d’ip de TMG, la société mandatée par l’HADOPI pour surveiller le traffic P2P. Donc cool !
  • Pour ceux qui ne connaissent pas, MOBLOCK est la version GNU/Linux équivalente.
  • Sous MAC OS, pas vraiment d’équivalent ? Rien de moins sûr… Les clients P2P comme Deluge ou Transmission possèdent un filtre d’ip permettant de bloquer certaines connexions indésirables, comme TMG qui tape fort sur les trackers. Le premier sous forme d’extension ; le second intégré.

Par contre, je le répète, la surveillance généralisée ne concerne qu’un petit millier de fichiers extrêmement ciblés, les ayant droits concentrant leurs efforts sur des produits commercialement intéressants. Si vous d/l des objets culturels rares, des trucs de cinéphiles ou de musicos underground, pas d’inquiétude à avoir.

Cela dit, la surveillance du partage/piratage a mis en place un système technique et juridique dont l’objectif est de restreindre, méthodiquement et par à coups, les libertés numériques. La résistance s’organise.



Votre musique en illimité (2)

Nouveaux petits trucs pour télécharger plein de mp3 de tous les styles.

Votre musique en illimité (2) dans Liens artworks-000000614710-yqyqmt-crop-300x258Pensez d’abord à un service de stockage qui monte en puissance : SoundCloud > bonne qualité, partage avec d’autres utilisateurs, communauté. Sauf si vous considérez, comme Sarkozy, que partage = piratage ; dans ce cas, il vous reste à adhérer aux jeunesses UMP, je ne peux plus grand chose pour vous.

Ensuite, pour trouver facilement des titres, notamment sur SoundCLoud, l’excellent moteur MUSIC Smasher : http://www.mattmontag.com/smasher/

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Fast-Debrid : la meilleure solution pour télécharger tranquille

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Vous utilisez le ddl et vous souhaitez accélérer vos téléchargements, en transformant les liens en liens premium. Fast-Debrid, le débrideur le plus sérieux du marché est fait pour vous. Approuvé Segadiablesse depuis près de 3 ans !

Vous pouvez simplement vous inscrire et essayer à l’adresse suivante :

http://www.fast-debrid.com/



Que faire après la fermeture de Megaupload ?

Que faire après la fermeture de Megaupload ?  dans Liens bt4Le FBI a montré ses muscles. RIP Megaupload. Comme vous vous en doutez, ce n’est pas une bonne nouvelle. MAIS rien n’est perdu (sauf pour ceux qui avaient uploadé leur travail professionnel sur un compte premium, dommage !).
Comme le souligne Korben, ya pas que MU dans la vie. De nouveaux réseaux acquièrent une crédibilité et un stabilité qui fera pâlir les ayant-droits. Exemple connu de tous : le réseau social VKontakte, qui propose un service de streaming, où trouver un contenu mumtimédia, au prix de quelques efforts de recherche, n’est pas si compliqué.

Par contre, la question de l’impact du ddl demeure. Cette pratique, très répandu, est-elle en train de comdamner :
- l’internet neutre, libre et anonyme, en terme de droit numérique
- l’intégrité des réseaux et la stabilité des serveurs, en terme de technologies et de répartition de la bande-passante.

Certains préfèrent revenir au bon vieux p2p, avec des solutions communautaires qui s’approchent en fait du p3p, avec utilisation de VPN ou de seedboxes, en restant totalement furtifs aux foudres de la HADOPI. J’ai eu plusieurs conversations sur de nombreux forums, et j’en tire les conclusions suivantes :
- le ddl, pour pratique qu’il soit, n’est qu’une solution de transition dans l’histoire d’internet
- le partage ne doit pas se faire au détriment des petits producteurs, des indépendants et des artistes qui galèrent
- accéder à la culture est une recherche spirituelle, pas un réflexe consumériste : combien de fichiers possédez-vous que vous n’avez même pas eu le temps d’ouvrir ou de vérifier ?
- si les élections présidentielles virent qui vous savez, alors un nouvel âge numérique s’ouvrira, privilégiant à son tour les artistes, et replaçant les majors dans leur rôle de business culturel ; le plaisir de chercher la perle rare sera peut-être mis en avant par le ministère de la culture.

Pour l’instant, quelques moteurs de recherche utiles (merci Korben !) :

http://ddlsearch.free.fr/

http://dlseek.free.fr/

 http://www.keotag.com/ (très original celui-là)

http://dscargalo.com/


http://www.filestube.com/


http://search.axiomcafe.fr/


http://uprius.com/


http://www.5fox.org/


http://www.buskka.com/


http://www.rsdown.org/


http://www.leechaa.com/


http://www.bioscience.ws/search/sharedfiles/


http://sharedigger.com/


http://rapidsearch.infobind.com/


http://www.daleya.com/


Sans HADOPI…

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Faites vos propres affiches sur : http://www.numerama.com/sanshadopi.html



Hotfile ferme des comptes, pression des ayant-droits

 

hotfile1.jpgHotfile a décidé d’adopter une politique plus agressive à l’égard des comptes qui hébergent du contenu violant des droits de propriété intellectuelle.

Le service d’hébergement et de partage de fichiers Hotfile a toujours été clair dans ses conditions d’utilisation. Au même titre qu’il n’autorise pas l’upload de logiciels contenant des virus informatiques par exemple, il oppose son veto pour tout contenu qui enfreint des droits de propriété intellectuelle.

Dans les faits, ce genre d’hébergement a contribué à la popularité de Hotfile à l’instar d’autres services du même genre. Mais Hotfile a visiblement décidé de se montrer beaucoup plus intransigeant désormais.

Selon Hotfile, en dépit de cet avertissement, des utilisateurs « persistent dans leurs tentatives d’utiliser le service pour partager du contenu pour lequel ils n’ont pas les droits nécessaires« . « Nous avons donc mis en place une politique plus agressive pour fermer les comptes d’utilisateurs qui font l’objet de plaintes répétées d’infraction « .
Cette « agressivité » soudaine est évidemment à rapprocher avec la plainte déposée par la MPAA (Motion Picture Association of America  qui a accusé Hotfile de « faciliter le vol de films et séries TV  » sous copyright, et qui plus est d’en tirer profit. Outre un service Premium, Hotfile propose un plan d’affiliation grâce auquel ces utilisateurs premium peuvent être rémunérés en fonction du nombre de téléchargements (et aussi de la taille des fichiers) qu’ils ont généré avec leurs contenus. La MPAA a évidemment fait le lien avec le téléchargement illégal : « en moins de deux ans, Hotfile est devenu l’un des 100 sites au monde avec le plus de trafic. C’est un résultat direct du vol numérique massif que Hotfile promeut « .
Statut d’hébergeur ou pas, la menace de la MPAA a apparemment fait mouche. Des fermetures de comptes sans sommation ont été opérées et pour conséquence la disparition de fichiers pour des utilisateurs Premium. Qu’adviendra-t-il pour eux de leur hypothétique rémunération ? Selon TorrentFreak, les sommes engagées peuvent parfois atteindre 1000 dollars, mais plus souvent entre 15 et 400 dollars.

Pour le moment, Hotfile n’a pas annoncé vouloir mettre fin à son programme d’affiliation. On se souviendra que l’été dernier, RapidShare a mis un terme à son programme RapidPoints. Chaque fois qu’un utilisateur téléchargeait des fichiers mis en ligne sur un compte, cela rapportait à son détenteur des points. Ces RapidPoints pouvaient être utilisés pour étendre la durée de vie d’un compte Premium, en créer un nouveau.

RapidShare avait justifié cet arrêt par le climat de suspicion qui entourait ce programme, parfois considéré comme une récompense pour le contenu protégé par des droits d’auteur mis en ligne. Un contenu parmi les plus attirants et susceptible de générer plus de téléchargements.



Le ddl surveillé par les ayants droits, et HADOPI alors ? (merci au Journal du pirate pour les infos)

 

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Le P2P n’est plus la cible exclusive des ayants droit et autres Hadopi. Le direct download commence à les chatouiller… Tout le monde s’en doutait, mais comme d’habitude, avec ces gros dinosaures, les retards s’accumulent et la répression idiote laisse place à la compréhension des usages réels.

Le Direct Download et les sites d’hébergement de fichiers, comme MegaUpload ou bien RapidShare, intéressent de plus en plus la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), vieille dame dotée d’un vieux site tout pourri et même d’un profil Facebook. Son directeur général indique à ce sujet : « Nous avons placé sous surveillance les principaux sites de direct download depuis le premier semestre 2010. Le système a depuis démontré son efficacité [...]. »

 

capture33.pngC’est une société française, LeakID, qui se charge de repérer les fichiers et de demander aux sites mis en cause de les supprimer de leur plate-forme d’hébergement. « Avec succès », confirme Jérôme Roger, directeur de la SPPF : « Sur les albums placés sous surveillance en 2010, nous obtenons un résultat positif dans 95 % des cas. » Ainsi, depuis septembre 2010, 377 611 infractions au copyright auraient été relevées et transmises à la Hadopi, précise-t-il encore. Les cibles sont, pour le moment, uniquement concentrées sur les fichiers hébergés sur ces sites, et ne concernent donc pas les internautes qui utiliseraient le Direct Download comme moyen de téléchargement.

Cela dit, il sera possible de bloquer toute tentative d’intrusion une fois que cette société sera un peu plus connue.

1645081238775310117071238771743450761747937490522n1.jpgLa SPPF n’est pas la seule non plus à s’intéresser de près au Direct Download. En effet, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, a annoncé la mise en place d’une observation anonymisée. « Il ne s’agit pas de savoir qui, mais de comprendre ce qui se passe » a-t-il ajouté.

Sans pour autant reconnaître l’ampleur de ce phénomène suite à la mise en place de la loi Hadopi et la traque sur les réseaux P2P, il apparaissait évident, depuis début 2010, que les habitudes de téléchargement des internautes/pirates avaient changé. Ce qui a été déjà et plusieurs fois révélé et confirmé par des études et autres sondages.

Une récente étude de MarkMonitor (société spécialisée dans la protection des marques), disponible ici, confirme la tendance en indiquant que la fréquentation des sites de partage de fichiers était en constante augmentation : sur 43 sites sélectionnés, 143 millions de visites par jour et plus de 53 milliards par an !



Musique illégale et illimitée : vpleer.ru en version française !

Pour ceux qui ne parlent pas la langue de Dostoievsky, voilà l’interface minimaliste de Vpleer traduite en Français. Le catalogue est assez complet, les compressions correctes (beaucoup mieux que DEEZER par exemple, avec du 128 kps au minimum) et les téléchargements sont rapides. Je soupçonne les administrateurs du site d’avoir récupéré quelques serveurs du défunt MULVE. Bon c Russe… n’allez donc pas chercher quelque chose de légal là-dedans. Libérez vos oreilles en évitant la carte musique, ce sera un bon début.

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HADOPI : le point de vue d’un avocat

Merci au très actif Journal du Pirate d’y avoir pensé… Une interview exclusive de maître Eolas, avocat et excellent vulgarisateur des subtilités du droit français – à propos d’un dispositif qui commence à montrer son vrai visage, celui du filtrage et de la limitation des contenus.

A travers quelques questions pertinentes, notre célèbre cyber juriste revient sur les incohérences et les vices cachés de l’HADOPI. Indispensable si vous souhaitez vous protéger par le DROIT.

Entretien (source : JdP, octobre 2010)

En premier lieu, pensez vous que cette loi permet réellement de mettre fin au téléchargement illégal ?

Non. Et je ne suis pas sûr que quiconque au Gouvernement y ait cru. C’est un gage donnée à l’industrie du disque (pas aux artistes, même si ceux-ci ont cru que cette loi était destinée à les protéger, alors qu’elle protège ceux qui les exploitent). Le premier responsable du téléchargement illégal sont les éditeurs de disques et de films eux-même, qui ont tardé à mettre en place une offre légale, espérant interdire le format numérique en étranglant Napster il y a 10 ans. Leur modèle économique reste le CD ou DVD, support obsolète, et s’agissant du DVD qui impose à celui qui voudrait regarder l’oeuvre qu’il a acheté fort cher 10 minutes de pub qu’il ne peut zapper, avant de lui infliger des messages menaçants, messages qu’il ne peut voir que s’il a acheté légalement ce DVD. C’est la seule industrie que je connaisse qui insulte et déclare la guerre à ses clients. Pourquoi pas, mais qu’elle ne s’étonne pas de voir ses ventes péricliter.

Sachant qu’une adresse Ip peut être détourné, la sécurisation d’une ligne Internet va t-elle devenir obligatoire ?

Cette sécurisation l’est déjà, puisque la sanction prise par la CPD repose sur ce défaut de sécurisation, qui a permit un téléchargement illicite. La CPD n’a pas à prouver que c’est vous qui avez téléchargé (ce serait impossible). La loi HADOPI 1 a voulu créer une présomption de responsabilité, censurée par le Conseil constitutionnel comme contraire à la présomption d’innocence. Donc on constate que votre abonnement a servi à télécharger illégalement, et que s’il a pu servir à cela, c’est qu’il n’était pas assez sécurisé. Si vous apportez la preuve de sa sécurisation absolue ou presque, vous apportez la preuve que c’est vous qui avez téléchargé. Dans les deux cas, vous pouvez être sanctionné. Pervers, n’est-ce pas ?

Alors que les premiers mails sont envoyés par les FAI, quels sont nos recours une fois entré dans la spirale d’Hadopi ? un avocat peut il concrètement nous aider ?

L’aide d’un avocat en droit de l’internet sera précieuse, c’est certain. Mais le Gouvernement a été assez malin : la HADOPI constatera une simple contravention de non sécurisation, passible au maximum de 1500 € d’amende et d’un mois de suspension d’abonnement. Or les honoraires d’un avocat, pour une défense efficace, avoisineront le maximum de l’amende encourue. C’est une sacré incitation à courber l’échine. L’email est un avertissement sans frais. Il est possible de présenter des observations en réponse. Il est indispensable de mentionner dans la réponse le numéro de dossier figurant dans l’email. Lors de la réception de la lettre recommandée, si on est « flashé » à nouveau dans l’année qui suit l’email, on peut demander à être convoqué devant la Commission de Protection des Droits (CPD), le bras armé de la HADOPI, assisté d’un avocat. Là, on pourra s’expliquer devant la CPD, et exposer les mesures de sécurisation qui ont été prises (je ne suis pas sûr que le pare-feu Open Office soit considéré comme suffisant…). Je note comme ça, innocemment, vous me connaissez, qu’il suffirait que tous les destinataires de lettre recommandée demandent à être convoqués pour que la machine soit grippée, la CPD étant composée en tout et pour tout de 3 personnes, qui doivent siéger toutes les trois ensemble pour que la CPD puisse valablement délibérer. 3 personnes qui ne travaillent pas à plein temps pour la CPD, qui plus est.



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