Le ddl surveillé par les ayants droits, et HADOPI alors ? (merci au Journal du pirate pour les infos)

 

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Le P2P n’est plus la cible exclusive des ayants droit et autres Hadopi. Le direct download commence à les chatouiller… Tout le monde s’en doutait, mais comme d’habitude, avec ces gros dinosaures, les retards s’accumulent et la répression idiote laisse place à la compréhension des usages réels.

Le Direct Download et les sites d’hébergement de fichiers, comme MegaUpload ou bien RapidShare, intéressent de plus en plus la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), vieille dame dotée d’un vieux site tout pourri et même d’un profil Facebook. Son directeur général indique à ce sujet : « Nous avons placé sous surveillance les principaux sites de direct download depuis le premier semestre 2010. Le système a depuis démontré son efficacité [...]. »

 

capture33.pngC’est une société française, LeakID, qui se charge de repérer les fichiers et de demander aux sites mis en cause de les supprimer de leur plate-forme d’hébergement. « Avec succès », confirme Jérôme Roger, directeur de la SPPF : « Sur les albums placés sous surveillance en 2010, nous obtenons un résultat positif dans 95 % des cas. » Ainsi, depuis septembre 2010, 377 611 infractions au copyright auraient été relevées et transmises à la Hadopi, précise-t-il encore. Les cibles sont, pour le moment, uniquement concentrées sur les fichiers hébergés sur ces sites, et ne concernent donc pas les internautes qui utiliseraient le Direct Download comme moyen de téléchargement.

Cela dit, il sera possible de bloquer toute tentative d’intrusion une fois que cette société sera un peu plus connue.

1645081238775310117071238771743450761747937490522n1.jpgLa SPPF n’est pas la seule non plus à s’intéresser de près au Direct Download. En effet, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, a annoncé la mise en place d’une observation anonymisée. « Il ne s’agit pas de savoir qui, mais de comprendre ce qui se passe » a-t-il ajouté.

Sans pour autant reconnaître l’ampleur de ce phénomène suite à la mise en place de la loi Hadopi et la traque sur les réseaux P2P, il apparaissait évident, depuis début 2010, que les habitudes de téléchargement des internautes/pirates avaient changé. Ce qui a été déjà et plusieurs fois révélé et confirmé par des études et autres sondages.

Une récente étude de MarkMonitor (société spécialisée dans la protection des marques), disponible ici, confirme la tendance en indiquant que la fréquentation des sites de partage de fichiers était en constante augmentation : sur 43 sites sélectionnés, 143 millions de visites par jour et plus de 53 milliards par an !



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