Hotfile ferme des comptes, pression des ayant-droits

 

hotfile1.jpgHotfile a décidé d’adopter une politique plus agressive à l’égard des comptes qui hébergent du contenu violant des droits de propriété intellectuelle.

Le service d’hébergement et de partage de fichiers Hotfile a toujours été clair dans ses conditions d’utilisation. Au même titre qu’il n’autorise pas l’upload de logiciels contenant des virus informatiques par exemple, il oppose son veto pour tout contenu qui enfreint des droits de propriété intellectuelle.

Dans les faits, ce genre d’hébergement a contribué à la popularité de Hotfile à l’instar d’autres services du même genre. Mais Hotfile a visiblement décidé de se montrer beaucoup plus intransigeant désormais.

Selon Hotfile, en dépit de cet avertissement, des utilisateurs « persistent dans leurs tentatives d’utiliser le service pour partager du contenu pour lequel ils n’ont pas les droits nécessaires« . « Nous avons donc mis en place une politique plus agressive pour fermer les comptes d’utilisateurs qui font l’objet de plaintes répétées d’infraction « .
Cette « agressivité » soudaine est évidemment à rapprocher avec la plainte déposée par la MPAA (Motion Picture Association of America  qui a accusé Hotfile de « faciliter le vol de films et séries TV  » sous copyright, et qui plus est d’en tirer profit. Outre un service Premium, Hotfile propose un plan d’affiliation grâce auquel ces utilisateurs premium peuvent être rémunérés en fonction du nombre de téléchargements (et aussi de la taille des fichiers) qu’ils ont généré avec leurs contenus. La MPAA a évidemment fait le lien avec le téléchargement illégal : « en moins de deux ans, Hotfile est devenu l’un des 100 sites au monde avec le plus de trafic. C’est un résultat direct du vol numérique massif que Hotfile promeut « .
Statut d’hébergeur ou pas, la menace de la MPAA a apparemment fait mouche. Des fermetures de comptes sans sommation ont été opérées et pour conséquence la disparition de fichiers pour des utilisateurs Premium. Qu’adviendra-t-il pour eux de leur hypothétique rémunération ? Selon TorrentFreak, les sommes engagées peuvent parfois atteindre 1000 dollars, mais plus souvent entre 15 et 400 dollars.

Pour le moment, Hotfile n’a pas annoncé vouloir mettre fin à son programme d’affiliation. On se souviendra que l’été dernier, RapidShare a mis un terme à son programme RapidPoints. Chaque fois qu’un utilisateur téléchargeait des fichiers mis en ligne sur un compte, cela rapportait à son détenteur des points. Ces RapidPoints pouvaient être utilisés pour étendre la durée de vie d’un compte Premium, en créer un nouveau.

RapidShare avait justifié cet arrêt par le climat de suspicion qui entourait ce programme, parfois considéré comme une récompense pour le contenu protégé par des droits d’auteur mis en ligne. Un contenu parmi les plus attirants et susceptible de générer plus de téléchargements.



Nos téléphones mobiles sont dangereux !

00dc00dc02906380c2photooytoxontzoju6imnvbg9yijtzoju6indoaxrlijt9telephonemobilehtcdesire.jpgC’est sans doute la nouvelle affaire de santé publique après l’amiante, le sang contaminé ou les médicaments dangereux. Le téléphone mobile va tuer, à petit feu, avec les cancers du cerveau qu’il prépare, toute une génération d’addicts. Une étude scientifique le confirme.

La démocratisation des téléphones portables et leur utilisation de plus en plus fréquente a conduit une équipe de chercheurs américains à élaborer un nouveau protocole visant à mesurer l’éventuel impact de ses appareils sur le cerveau humain. Selon les résultats publiés mercredi dans le Journal of the American Medical Association, le téléphone mobile aurait bien un effet sur le cerveau humain. Réalisée tout au long de l’année 2009 sur 47 individus, l’étude s’est attachée à mesurer l’activité cérébrale du patient lorsqu’il tient un téléphone portable – allumé, en communication, ou éteint – à proximité de sa tête. Recoupées de façon statistique, les mesures effectuées ont permis de mettre en lumière une plus forte métabolisation de glucose dans les zones du cerveau situées à proximité immédiate de l’antenne de l’appareil lorsque ce dernier est en fonctionnement. Pour les auteurs de l’étude, il existe bien un lien entre ce surcroît d’activité cérébrale et le rayonnement électromagnétique émis par le téléphone. 

Par contre, ce secteur de l’économie est extrêmement rentable, surtout en période de crise. Il permettrait à lui seul de sauver l’économie américaine. Alors, comme toujours, pour les autorités sanitaires, il vaut mieux ne pas trop dramatiser. Mais notre futilité nous perdra, et les malades coûteront très très cher. Si d’ici là la santé des populations a encore une importance face au profit.



Dévorez internet avec… flunch (sans supplément)

Ce soir, pour célébrer le début des vacances, je me lance dans une expérience de la limite. Aurai-je le cran de supporter ce challenge consummériste ? Vroom vroom direction Auchan, sa galerie marchande étincelante, sa bande son « victoires de la musique » Soul Man, Daphné, Zaz, Grégoire machin, Christophe Mahé (!!! du lourd), ses caissières super aimables, ses promos incontournables, et son magnifique Flunch, bar + cafète à l’ancienne, espace brasserie, service à la française et tout… Le rêve de tout consommateur moyen se promenant en famille : rassurer son pouvoir d’achat et combler toutes ses frustrations. 

Et là, surprise, une opération promo sur l’accès WIFI illimité dans le célèbre restaurant du groupe Mulliez (ndlr : la famille qui possède Auchan). L’intitulé est harmonisé avec les slogans du resto : « Dévorez internet ». Chouette, je vais pouvoir tester et me rassurer par rapport aux dispositifs anti piratage. Il suffit en effet d’utiliser ce type de connexion pour télécharger tout ce qu’on veut. Rentable ?

1er constat : la bande passante est affolante pour le d/l de fichiers mp3, vidéos, ebooks. Flunch n’a apparemment pris aucune mesure de bridage, au moment où les FAI préconisent une limite de 1024 mbs pour les accès publics. Je me suis donc permis de re d/l l’intégrale de Led Zepp dont j’avais égarée les vieux CD dans mon déménagement.  

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2eme constat : aucune vérification sérieuse de votre identité : entrer une adresse mail + pseudo + pass et le tour est joué. Pas de vérification de validité adresse mail. Donc tout bon pour passer inaperçue en tant que Segadiablesse. 

3eme constat : pas de restriction ni de filtrage des sites dits sensibles (warez, porno, etc)… yatil une administrateur web quelque part ?

4eme constat : pas de tentative de clickjacking ou de hameçonnage quelconque. Mon Firefox blindé n’a jamais constaté la moindre falsification d’ip ou tentative de redirection publicitaire, aucun sniff intrusif de mon matériel non plus (en ont-ils les moyens ?)

Conclusion : facile en 10 secondes de télécharger n’importe quoi moyennant quelques conso pas chères (café à 1 euro), glaces, crèpes, gauffres, gâteaux, etc.  

 

Les plus : bande passante, confidentialité, simplicité, nomadisme

Les moins : musique de m…. à fond imposée par le restaurant (prévoyez d’excellents écouteurs), le café n’est pas bon du tout, vous restez dans une ambiance limite, surtout le vendredi soir, quand les blaireaux sont de sortie.

VDM. 



Le ddl surveillé par les ayants droits, et HADOPI alors ? (merci au Journal du pirate pour les infos)

 

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Le P2P n’est plus la cible exclusive des ayants droit et autres Hadopi. Le direct download commence à les chatouiller… Tout le monde s’en doutait, mais comme d’habitude, avec ces gros dinosaures, les retards s’accumulent et la répression idiote laisse place à la compréhension des usages réels.

Le Direct Download et les sites d’hébergement de fichiers, comme MegaUpload ou bien RapidShare, intéressent de plus en plus la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), vieille dame dotée d’un vieux site tout pourri et même d’un profil Facebook. Son directeur général indique à ce sujet : « Nous avons placé sous surveillance les principaux sites de direct download depuis le premier semestre 2010. Le système a depuis démontré son efficacité [...]. »

 

capture33.pngC’est une société française, LeakID, qui se charge de repérer les fichiers et de demander aux sites mis en cause de les supprimer de leur plate-forme d’hébergement. « Avec succès », confirme Jérôme Roger, directeur de la SPPF : « Sur les albums placés sous surveillance en 2010, nous obtenons un résultat positif dans 95 % des cas. » Ainsi, depuis septembre 2010, 377 611 infractions au copyright auraient été relevées et transmises à la Hadopi, précise-t-il encore. Les cibles sont, pour le moment, uniquement concentrées sur les fichiers hébergés sur ces sites, et ne concernent donc pas les internautes qui utiliseraient le Direct Download comme moyen de téléchargement.

Cela dit, il sera possible de bloquer toute tentative d’intrusion une fois que cette société sera un peu plus connue.

1645081238775310117071238771743450761747937490522n1.jpgLa SPPF n’est pas la seule non plus à s’intéresser de près au Direct Download. En effet, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, a annoncé la mise en place d’une observation anonymisée. « Il ne s’agit pas de savoir qui, mais de comprendre ce qui se passe » a-t-il ajouté.

Sans pour autant reconnaître l’ampleur de ce phénomène suite à la mise en place de la loi Hadopi et la traque sur les réseaux P2P, il apparaissait évident, depuis début 2010, que les habitudes de téléchargement des internautes/pirates avaient changé. Ce qui a été déjà et plusieurs fois révélé et confirmé par des études et autres sondages.

Une récente étude de MarkMonitor (société spécialisée dans la protection des marques), disponible ici, confirme la tendance en indiquant que la fréquentation des sites de partage de fichiers était en constante augmentation : sur 43 sites sélectionnés, 143 millions de visites par jour et plus de 53 milliards par an !



Le porno sur internet : légitime ? publicitaire ? rentable ?

RedtubeLa cour d’appel de Californie considère que les sites gratuits de pornographie ne concurrencent pas de manière déloyale l’industrie du X.

Propriété de la société Bright Imperial Limited basée à Hong Kong, le site RedTube a maille à partir avec un représentant de l’industrie du X. Kevin Cammarata édite plusieurs sites pornographiques payants et il estime que le modèle gratuit de RedTube porte atteinte à son activité. De la concurrence déloyale selon lui. Kevin Cammarata a ainsi déposé une plainte aux États-Unis en 2009 avec l’espoir qu’elle aboutisse à une fermeture de RedTube.com et le paiement de dommages-intérêts à hauteur de 40 millions de dollars. Un espoir qui semble s’être envolé. La Cour d’Appel de Californie a rejeté l’affaire. Elle a considéré que la plainte s’attaquait à la liberté d’expression :  » la publication d’une vidéo sur Internet, qu’elle représente des adolescents jouant au football ou du divertissement pour adultes est considérée comme une application de la liberté d’expression.  » Apparaissant désormais à la 121e place du classement Alexa, RedTube met en ligne des vidéos courtes dont la plupart appartient à des portails payants. Pas de violation de droits d’auteurs, ces portails utilisent l’exposition sur RedTube à des fins de promotion et pour diriger des utilisateurs vers des versions plus longues. Le site propose également un service Premium, met en avant des services payants de tiers et touche ainsi des commissions.

source : GNT, Génération Nouvelles technologies.



HADOPI 3 : les majors payées par nos impôts

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Nous sommes bien en France, hélas. Déjà que la HADOPI a du mal à décoller et à comprendre que les internautes sont plus  forts qu’elle et le seront toujours, il faut en plus que ce dispositif se fasse de la pub. Mais de la pub payée par nous, qui n’avons pas voulu d’elle. Histoire d’amour inversée ?

Je cite l’excellent site d’information GNT : 

Dans la nuit de mardi à mercredi, un amendement surprise concernant Hadopi s’est invité dans le débat sur la simplification du droit.

C’est un amendement pour le moins inattendu qui a été adopté par l’Assemblée nationale dans le cadre de la simplification du droit. Déposé par le gouvernement, cet amendement doit permettre à la Hadopi d’engager des  » actions de sensibilisation des consommateurs et des acteurs économiques » et d’apporter parallèlement un « soutien à des projets innovants de recherche et d’expérimentation« . Surtout, l’opposition a tiqué sur un point, soulignant que cet amendement ouvre à la Hadopi la possibilité d’utiliser « ses moyens financiers pour faire des actions de promotion, y compris en payant des acteurs privés« . Cela couvre notamment la mise en place de nouveaux services pour développer l’offre légale de téléchargement.

Ca signifie donc que les immenses sociétés de prod vont recevoir des crédits publics pour faire passer leurs daubes d’offre légale. Parfois il n’est pas inutile de lire les lois entre les lignes. Merci aux quelques députés de l’opposition présents hier soir.



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