Embrouilles avec les débrideurs ddl : une nouvelle référence

 

Cela valait bien un petit billet.

Je vous conseille depuis toujours le (feu) excellent Fast-Debrid pour transformer vos liens en premium. Ces jours-ci, il semblerait que l’équipe de développeurs du site soit partie avec la caisse, laissant sur le carreau un certain nombre d’abonnés.

Problèmes judiciaires, peur de se retrouver dans la situation de MU ? Les rumeurs vont bon train sur les réseaux sociaux.

De mon côté, je n’ai plus rien à payer sur ce débrideur, et j’ai même engrangé 180 parrainages !!! Ce qui me laisse le temps de voir venir.

Par contre, si vous êtes pressés, ou si vous d/l quotidiennement, un autre débrideur paraît fiable. Après avoir visité de nombreux forum de wareziens, un nom s’impose : REAL-DEBRID.

C’esi ici, avec mon backlink de parrainage : REAL-DEBRID

EDIT : il n’ont pas actualisé leur bannière depuis la fermeture de MU, mais bon… à moins qu’ils espèrent encore !

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Projet sécuritaire pour écouter internet au Royaume Uni… un jour viendra… chez nous

Projet sécuritaire pour écouter internet au Royaume Uni... un jour viendra... chez nous  dans Peeratages

    Ce que prévoit le gouvernement britannique n’est ni plus ni moins l’inspection profonde des paquets (ou DPI – Deep Packet Inspection). Cela signifie que tout ce qui passe par les réseaux peut être passé au peigne fin. Ce dispositif est justifié par les menaces terroristes… mais on connaît la chanson du filtrage par rapport à la pédophilie. Préférer bloquer les sites plutôt que démanteler les réseaux physiques de personnes, c’est du déjà connu. Surtout, ce n’est qu’un cheval de Troie pour surveiller tout le monde !

Mais en France, notre gouvernement se veut rassurant : la mise en place d’un tel dispositif est contraire à la loi. Sauf que l’Etat peut faire et défaire les lois. Nous restons, avec mes amis du secteur IT, en plan vigilance écarlate face à de telles menaces qui sont bien dans l’air. Je cite l’Expansion, journal très sérieux :

« Voici un projet de loi sécuritaire du ministère de l’Intérieur britannique qui ne fait pas dans la dentelle. Il propose de mettre en place un système d’écoutes généralisées des communications électroniques, qui permettrait aux Renseignements d’accéder – sans l’intervention d’un juge comme c’est le cas actuellement – aux relevés de communication (heure, durée, sites consultés…) et aux identités des internautes qui passent des appels, envoient des mails et surfent sur internet. Seul l’accès au contenu des échanges serait soumis à l’autorisation préalable d’un magistrat.« 

La suite sur le site de l’Expansion



HADOPI, TMG, logiciels espions gouvernementaux : sortez couverts !

 HADOPI, TMG, logiciels espions gouvernementaux : sortez couverts ! dans Liens arton2993-5ce99-300x214

    Je me rends compte que le lab anti-hadopi fonctionne encore. Ce petit agrégateur de flux via Google Reader reste d’actualité : même si la campagne électorale semble oublier la question du partage et des libertés numériques, la haute autorité, avec son cortège de haut-fonctionnaires et de sous traitants privés, continue son travail contesté et coûteux. C’est bien là le problème. Suite à un article via le lab sur 1 moyen de se protéger contre l’espionnage des réseaux P2P, je tenais à apporter quelques précisions.

  • Effectivement, PeerBlock, fork célèbre de PeerGuardian, est encore maintenu, mais sous systèmes Windows uniquement. Grâce à ses mises à jour quotidiennes, il détecte les plage d’ip de TMG, la société mandatée par l’HADOPI pour surveiller le traffic P2P. Donc cool !
  • Pour ceux qui ne connaissent pas, MOBLOCK est la version GNU/Linux équivalente.
  • Sous MAC OS, pas vraiment d’équivalent ? Rien de moins sûr… Les clients P2P comme Deluge ou Transmission possèdent un filtre d’ip permettant de bloquer certaines connexions indésirables, comme TMG qui tape fort sur les trackers. Le premier sous forme d’extension ; le second intégré.

Par contre, je le répète, la surveillance généralisée ne concerne qu’un petit millier de fichiers extrêmement ciblés, les ayant droits concentrant leurs efforts sur des produits commercialement intéressants. Si vous d/l des objets culturels rares, des trucs de cinéphiles ou de musicos underground, pas d’inquiétude à avoir.

Cela dit, la surveillance du partage/piratage a mis en place un système technique et juridique dont l’objectif est de restreindre, méthodiquement et par à coups, les libertés numériques. La résistance s’organise.



Votre musique en illimité (2)

Nouveaux petits trucs pour télécharger plein de mp3 de tous les styles.

Votre musique en illimité (2) dans Liens artworks-000000614710-yqyqmt-crop-300x258Pensez d’abord à un service de stockage qui monte en puissance : SoundCloud > bonne qualité, partage avec d’autres utilisateurs, communauté. Sauf si vous considérez, comme Sarkozy, que partage = piratage ; dans ce cas, il vous reste à adhérer aux jeunesses UMP, je ne peux plus grand chose pour vous.

Ensuite, pour trouver facilement des titres, notamment sur SoundCLoud, l’excellent moteur MUSIC Smasher : http://www.mattmontag.com/smasher/

music-smasher-01-700x5131 dans Peeratages



Votre musique en illimité

Votre musique en illimité dans Liens Music_is_Life1-300x106

    Depuis la disparition de Megaupload, dans un contexte de surveillance des réseaux P2P, serait-il plus difficile de trouver d’excellents morceaux de musique ? Pas du tout.

Des solutions intéressantes existent :

  • récupérer le catalogue du site Grooveshark.com grâce à l’extension Groove shredder disponible ICI, vidéo d’explication : Image de prévisualisation YouTube
  • pour les linuxiens, le petit soft de téléchargement à installer en mettant à jour les dépots :
sudo add-apt-repository ppa:ferramroberto/gsharkdown
sudo apt-get update
sudo apt-get install gsharkdown
  • choisir un mp3 avec un moteur de recherche dédié : exemple http://pulsoo.com/fr/
  • avec un smarphone, je vous laisse choisir parmi la multitude de « mp3 downloaders » à chercher sur le market Android (Google Play) ou sur l’Apple Store (iphone)

>>> EDIT : en moins d’un jour, cet article est paru dans le flux rss du lab anti-hadopi : un honneur qui m’encourage à continuer !

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Fast-Debrid : la meilleure solution pour télécharger tranquille

Fast-Debrid : la meilleure solution pour télécharger tranquille dans Liens header-bg

Vous utilisez le ddl et vous souhaitez accélérer vos téléchargements, en transformant les liens en liens premium. Fast-Debrid, le débrideur le plus sérieux du marché est fait pour vous. Approuvé Segadiablesse depuis près de 3 ans !

Vous pouvez simplement vous inscrire et essayer à l’adresse suivante :

http://www.fast-debrid.com/



Que faire après la fermeture de Megaupload ?

Que faire après la fermeture de Megaupload ?  dans Liens bt4Le FBI a montré ses muscles. RIP Megaupload. Comme vous vous en doutez, ce n’est pas une bonne nouvelle. MAIS rien n’est perdu (sauf pour ceux qui avaient uploadé leur travail professionnel sur un compte premium, dommage !).
Comme le souligne Korben, ya pas que MU dans la vie. De nouveaux réseaux acquièrent une crédibilité et un stabilité qui fera pâlir les ayant-droits. Exemple connu de tous : le réseau social VKontakte, qui propose un service de streaming, où trouver un contenu mumtimédia, au prix de quelques efforts de recherche, n’est pas si compliqué.

Par contre, la question de l’impact du ddl demeure. Cette pratique, très répandu, est-elle en train de comdamner :
- l’internet neutre, libre et anonyme, en terme de droit numérique
- l’intégrité des réseaux et la stabilité des serveurs, en terme de technologies et de répartition de la bande-passante.

Certains préfèrent revenir au bon vieux p2p, avec des solutions communautaires qui s’approchent en fait du p3p, avec utilisation de VPN ou de seedboxes, en restant totalement furtifs aux foudres de la HADOPI. J’ai eu plusieurs conversations sur de nombreux forums, et j’en tire les conclusions suivantes :
- le ddl, pour pratique qu’il soit, n’est qu’une solution de transition dans l’histoire d’internet
- le partage ne doit pas se faire au détriment des petits producteurs, des indépendants et des artistes qui galèrent
- accéder à la culture est une recherche spirituelle, pas un réflexe consumériste : combien de fichiers possédez-vous que vous n’avez même pas eu le temps d’ouvrir ou de vérifier ?
- si les élections présidentielles virent qui vous savez, alors un nouvel âge numérique s’ouvrira, privilégiant à son tour les artistes, et replaçant les majors dans leur rôle de business culturel ; le plaisir de chercher la perle rare sera peut-être mis en avant par le ministère de la culture.

Pour l’instant, quelques moteurs de recherche utiles (merci Korben !) :

http://ddlsearch.free.fr/

http://dlseek.free.fr/

 http://www.keotag.com/ (très original celui-là)

http://dscargalo.com/


http://www.filestube.com/


http://search.axiomcafe.fr/


http://uprius.com/


http://www.5fox.org/


http://www.buskka.com/


http://www.rsdown.org/


http://www.leechaa.com/


http://www.bioscience.ws/search/sharedfiles/


http://sharedigger.com/


http://rapidsearch.infobind.com/


http://www.daleya.com/


Sans HADOPI…

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Faites vos propres affiches sur : http://www.numerama.com/sanshadopi.html



LOPPSI 2 : le filtrage sans juge accepté par le Conseil Constitutionnel

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Les Sages ont parlé. Saisi, le Conseil constitutionnel a rendu sa copie au sujet de la fameuse et très touffue loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure ou Loppsi 2 dont le texte a été adopté par le Parlement le mois dernier.Sur le volet de l’Internet, les Sages n’ont en tout cas pas censuré l’article 4 relatif au filtrage des sites Web avec du contenu pédopornographique. Ce filtrage est décidé sans passer par l’autorité judiciaire et opéré via les FAI sur arrêté du ministère de l’Interieur.

Dans leur saisine, les députés et sénateurs avaient pointé du doigt un recours à des moyens manifestement inappropriés » en dépit d’un « but recherché légitime« . « L’ensemble du dispositif de filtrage reposera exclusivement sur des autorités administratives sans qu’aucun contrôle indépendant ne soit prévu quant à la qualification du caractère pornographique des images ou représentations des mineurs« .

Qui plus est, un système de blocage considéré « inadapté « , « contre-productif » et onéreux pour les finances publiques avec à la charge de l’État le surcoût qui en résultera pour les FAI. Des critiques notamment relatives aux risques de surblocage, de précipiter la Toile vers un Internet chiffré où les activités illégales sont difficiles à déceler.

Pour le Conseil constitutionnel, l’article 4 « assure entre la sauvegarde de l’ordre public et la liberté de communication une conciliation qui n’est pas disproportionnée « , et de souligner qu’à tout moment une décision de blocage prise par l’autorité administrative peut être contestée devant le juge.

Le collectif militant La Quadrature du Net estime que le Conseil constitutionnel a validé la « censure administrative du Net » au prétexte de la lutte contre la pédopornographie et estime que « le risque est grand de voir un tel dispositif étendu à d’autres domaines« . « Il est regrettable que le Conseil constitutionnel n’ait pas approfondi sa jurisprudence Hadopi en consacrant le rôle de l’autorité judiciaire pour contrôler toute restriction à la liberté de communication sur Internet« .

D’une manière générale, le qualificatif « pédophile », s’il est appliqué comme « terroriste », laisse une grande liberté aux autorités administratives et aux fournisseurs de solutions de blocage privés. Cette situation ne promet rien de bon concernant la liberté d’expression et d’orientation sexuelle sur internet, notamment en terme de lutte réelle contre les réseaux pédophiles, qui vont être tentés par des migrations massives sur des serveurs hautement sécurisés. 

La Quadrature du Net se tourne désormais du côté du Parlement européen qui cherche à « encadrer strictement les mesures de filtrage mises en œuvre au niveau national« .



Hotfile ferme des comptes, pression des ayant-droits

 

hotfile1.jpgHotfile a décidé d’adopter une politique plus agressive à l’égard des comptes qui hébergent du contenu violant des droits de propriété intellectuelle.

Le service d’hébergement et de partage de fichiers Hotfile a toujours été clair dans ses conditions d’utilisation. Au même titre qu’il n’autorise pas l’upload de logiciels contenant des virus informatiques par exemple, il oppose son veto pour tout contenu qui enfreint des droits de propriété intellectuelle.

Dans les faits, ce genre d’hébergement a contribué à la popularité de Hotfile à l’instar d’autres services du même genre. Mais Hotfile a visiblement décidé de se montrer beaucoup plus intransigeant désormais.

Selon Hotfile, en dépit de cet avertissement, des utilisateurs « persistent dans leurs tentatives d’utiliser le service pour partager du contenu pour lequel ils n’ont pas les droits nécessaires« . « Nous avons donc mis en place une politique plus agressive pour fermer les comptes d’utilisateurs qui font l’objet de plaintes répétées d’infraction « .
Cette « agressivité » soudaine est évidemment à rapprocher avec la plainte déposée par la MPAA (Motion Picture Association of America  qui a accusé Hotfile de « faciliter le vol de films et séries TV  » sous copyright, et qui plus est d’en tirer profit. Outre un service Premium, Hotfile propose un plan d’affiliation grâce auquel ces utilisateurs premium peuvent être rémunérés en fonction du nombre de téléchargements (et aussi de la taille des fichiers) qu’ils ont généré avec leurs contenus. La MPAA a évidemment fait le lien avec le téléchargement illégal : « en moins de deux ans, Hotfile est devenu l’un des 100 sites au monde avec le plus de trafic. C’est un résultat direct du vol numérique massif que Hotfile promeut « .
Statut d’hébergeur ou pas, la menace de la MPAA a apparemment fait mouche. Des fermetures de comptes sans sommation ont été opérées et pour conséquence la disparition de fichiers pour des utilisateurs Premium. Qu’adviendra-t-il pour eux de leur hypothétique rémunération ? Selon TorrentFreak, les sommes engagées peuvent parfois atteindre 1000 dollars, mais plus souvent entre 15 et 400 dollars.

Pour le moment, Hotfile n’a pas annoncé vouloir mettre fin à son programme d’affiliation. On se souviendra que l’été dernier, RapidShare a mis un terme à son programme RapidPoints. Chaque fois qu’un utilisateur téléchargeait des fichiers mis en ligne sur un compte, cela rapportait à son détenteur des points. Ces RapidPoints pouvaient être utilisés pour étendre la durée de vie d’un compte Premium, en créer un nouveau.

RapidShare avait justifié cet arrêt par le climat de suspicion qui entourait ce programme, parfois considéré comme une récompense pour le contenu protégé par des droits d’auteur mis en ligne. Un contenu parmi les plus attirants et susceptible de générer plus de téléchargements.



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